5 décembre
Voyez
comme le Seigneur lui-même, dans sa bonté,
nous montre le chemin de la vie.
(Règle de Saint Benoît – Prologue 20)
nous montre le chemin de la vie.
(Règle de Saint Benoît – Prologue 20)
La
Règle de Saint Benoît…
RB 53,16-24 (La réception des hôtes)
¹⁶La cuisine de l'abbé et des hôtes se fera à part; ainsi les hôtes,
qui ne manquent jamais au monastère et qui arrivent à toute heure, ne
troubleront point la vie des frères. ¹⁷Tous les ans, on confiera la charge de
cette cuisine à deux frères qui puissent bien s'en acquitter. ¹⁸On leur
donnera, si besoin, des aides afin qu'ils travaillent sans murmure. Quand ils
ne seront pas suffisamment occupés, ils s'emploieront à d'autres ouvrages qu'on
leur indiquera. ¹⁹On observera cette règle, non seulement pour eux mais pour
tous les offices du monastère, ²⁰en leur accordant des aides selon leur besoin
et en les envoyant à d'autres devoirs lorsqu'ils ne seront pas occupés au leur. ²¹Pour prendre soin du logement des hôtes on désignera un frère, dont l'âme soit
remplie de la crainte de Dieu. ²²Il y aura des lits garnis en nombre
suffisant. Ainsi la maison de Dieu sera sagement administrée par des gens
sages. ²³Aucun moine n'abordera les hôtes, ni leur parlera sans permission. ²⁴S'il les rencontre ou les aperçoit, il les saluera humblement, comme il a été
dit, et ayant demandé une bénédiction il passera outre, ajoutant qu'il ne lui
est pas permis de s'entretenir avec les hôtes.
…
pour chaque jour
La récompense de qui est religieux, c’est la
bénédiction du Seigneur : en peu de temps, il fait fleurir cette
bénédiction.
Ne dis pas : « De quoi pourrais-je avoir besoin ? Quels biens puis-je avoir encore ? » Ne dis pas non plus : « J’ai tout ce qu’il me faut. Quel mal pourrait encore m’atteindre ? »
Au jour du bonheur, on oublie le malheur ; au jour du malheur, on oublie le bonheur. Mais au jour de la mort, il est facile, pour le Seigneur, de rendre à l’homme selon sa conduite. La peine d’un moment fait oublier le bien-être, et les œuvres d’un homme se révèlent à ses derniers instants. Avant sa mort, ne déclare personne heureux, car c’est au terme de sa vie que l’on connaît un homme. N’introduis pas n’importe qui dans ta maison, car un escroc a plus d’un tour dans son sac. Comme la perdrix qui sert d’appât dans une cage, tel est le cœur de l’orgueilleux : comme un espion, il guette et attend ta chute. Pour tendre un piège, il tourne le bien en mal ; il jette le discrédit sur ce qui est estimable. Une étincelle allume un grand brasier : le pécheur à l’affût va jusqu’au meurtre.
Prends garde au malveillant, car il prépare un mauvais coup : il peut te discréditer à jamais. Si tu introduis chez toi l’étranger, il y jettera le trouble et te rendra étranger aux gens de ta maison.
Ne dis pas : « De quoi pourrais-je avoir besoin ? Quels biens puis-je avoir encore ? » Ne dis pas non plus : « J’ai tout ce qu’il me faut. Quel mal pourrait encore m’atteindre ? »
Au jour du bonheur, on oublie le malheur ; au jour du malheur, on oublie le bonheur. Mais au jour de la mort, il est facile, pour le Seigneur, de rendre à l’homme selon sa conduite. La peine d’un moment fait oublier le bien-être, et les œuvres d’un homme se révèlent à ses derniers instants. Avant sa mort, ne déclare personne heureux, car c’est au terme de sa vie que l’on connaît un homme. N’introduis pas n’importe qui dans ta maison, car un escroc a plus d’un tour dans son sac. Comme la perdrix qui sert d’appât dans une cage, tel est le cœur de l’orgueilleux : comme un espion, il guette et attend ta chute. Pour tendre un piège, il tourne le bien en mal ; il jette le discrédit sur ce qui est estimable. Une étincelle allume un grand brasier : le pécheur à l’affût va jusqu’au meurtre.
Prends garde au malveillant, car il prépare un mauvais coup : il peut te discréditer à jamais. Si tu introduis chez toi l’étranger, il y jettera le trouble et te rendra étranger aux gens de ta maison.
(Siracide 11,22-34 – La Bible – AELF)
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