21 mars
Les
frères se serviront mutuellement.
Personne ne sera dispensé du service de la cuisine,
sinon pour cause de maladie
ou pour quelque occupation de grande utilité.
(Règle de Saint Benoît 35,1)
Personne ne sera dispensé du service de la cuisine,
sinon pour cause de maladie
ou pour quelque occupation de grande utilité.
(Règle de Saint Benoît 35,1)
La
Règle de Saint Benoît…
RB 42,1-11 (Que personne ne parle après complies)
¹Les moines doivent s'appliquer au silence en tout temps, mais
principalement pendant la nuit. ²C'est pourquoi, en toute saison, soit que
l'on jeûne, soit que l'on dîne, ³si c'est une époque où l'on dîne, aussitôt
après le repas du soir, les frères iront s'asseoir tous ensemble en un même
lieu: l'un d'eux lira les Conférences ou les Vies des Pères ou quelque autre
chose qui puisse édifier les auditeurs. ⁴On ne lira pourtant pas alors
l'Heptateuque ou le livre des Rois, parce qu'il ne serait pas bon pour les
esprits faibles d'entendre, à cette heure-là, cette partie de l'Écriture. On
pourra la lire à d'autres moments. ⁵Donc, en période de jeûne, après le chant
des Vêpres, suivi d'un court intervalle, les frères se rendront promptement à
la lecture dont nous avons parlé. ⁶On lira quatre ou cinq feuillets, ou autant
que l'heure le permettra, ⁷tandis que tous s'empressent de rejoindre la
réunion pendant la durée de cette lecture, y compris ceux qui auraient été
occupés à quelque obédience. ⁸Tous étant ainsi assemblés, on récitera
Complies. Au sortir de cette Heure, il ne sera plus permis à personne de dire
quoi que ce soit. ⁹Si quelqu'un viole cette règle du silence, il sera puni
rigoureusement ; ¹⁰on excepte les cas urgents d'hospitalité ou un ordre de
l'abbé. ¹¹Mais, même en ces circonstances, tout se fera avec une extrême
gravité et une parfaite retenue.
…
pour chaque jour
Voici ce que je redis en mon cœur, et c’est pourquoi j’espère :
Heth — Grâce à l’amour du Seigneur, nous ne sommes pas anéantis ; ses tendresses ne s’épuisent pas ; elles se renouvellent chaque matin, – oui, ta fidélité surabonde. Je me dis : « Le Seigneur est mon partage, c’est pourquoi j’espère en lui. »
Teth — Le Seigneur est bon pour qui
se tourne vers lui, pour celui qui le cherche. Il
est bon d’espérer en silence le salut du Seigneur ; il est bon
pour l’homme de porter le joug dès sa jeunesse.
Yod — Qu’il reste assis, solitaire, en silence, tant que
le Seigneur le lui impose ; qu’il tienne sa bouche contre terre :
peut-être y a-t-il un espoir ! Qu’il tende la joue à qui le frappe, qu’il
se laisse saturer d’insultes.
Kaph — Car le Seigneur ne rejette pas
pour toujours ; s’il afflige, il fera miséricorde selon l’abondance de sa
grâce ; ce n’est pas de bon cœur qu’il humilie, qu’il afflige les enfants
des hommes.
Heth — Grâce à l’amour du Seigneur, nous ne sommes pas anéantis ; ses tendresses ne s’épuisent pas ; elles se renouvellent chaque matin, – oui, ta fidélité surabonde. Je me dis : « Le Seigneur est mon partage, c’est pourquoi j’espère en lui. »
(Lamentations 3,21-33 – La Bible – AELF)


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