15 mai
Honorer
tous les hommes.
(Règle de Saint Benoît 4,8)
(Règle de Saint Benoît 4,8)
La
Règle de Saint Benoît…
RB 2,30-32 (Les qualités que doit avoir l'abbé)
³⁰L'abbé doit toujours se rappeler ce qu'il est, se rappeler le titre
qu'il porte; savoir qu'il est exigé davantage à qui a été confié davantage. ³¹Qu'il considère combien difficile et laborieuse est la charge qu'il a reçue de
conduire les âmes et de s'accommoder aux caractères d'un grand nombre. Tel a
besoin d'être conduit par les caresses, tel autre par les remontrances, tel
encore par la persuasion. ³²L'abbé doit donc se conformer et s'adapter aux
dispositions et à l'intelligence de chacun, en sorte qu'il puisse, non
seulement préserver de tout dommage le troupeau qui lui est confié, mais encore
se réjouir de l'accroissement de ce bon troupeau.
…
pour chaque jour
Regardons notre berger, le Christ ; voyons son amour pour les hommes et
sa douceur pour les conduire au pâturage. Il se réjouit des brebis qui
l'entourent comme il cherche celles qui s'égarent. Monts et forêts ne lui font
pas d'obstacle ; il court dans la vallée de l'ombre pour parvenir jusqu'à
l'endroit où se trouve la brebis perdue. L'ayant trouvée malade, il ne la
méprise pas, mais la soigne ; la prenant sur ses épaules, il guérit par sa propre fatigue la brebis fatiguée.
Sa fatigue le remplit de joie, car il a retrouvé la brebis perdue, et cela le
guérit de sa peine : « Lequel d'entre vous, dit-il, s'il a cent brebis et vient
à en perdre une, n'abandonne pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le
désert pour s'en aller auprès de celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il l’ait
retrouvée ? »
La perte d'une seule brebis trouble la joie du troupeau rassemblé, mais la joie des retrouvailles chasse cette tristesse : « Quand il l'a retrouvée, il assemble amis et voisins et il leur dit : Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue » (Lc 15,6). C'est pourquoi le Christ, qui est ce berger, disait : « Je suis le bon pasteur » (Jn 10,11). « Je cherche la brebis perdue, je ramène celle qui est égarée, je panse celle qui est blessée, je guéris celle qui est malade » (Ez 34,16).
La perte d'une seule brebis trouble la joie du troupeau rassemblé, mais la joie des retrouvailles chasse cette tristesse : « Quand il l'a retrouvée, il assemble amis et voisins et il leur dit : Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue » (Lc 15,6). C'est pourquoi le Christ, qui est ce berger, disait : « Je suis le bon pasteur » (Jn 10,11). « Je cherche la brebis perdue, je ramène celle qui est égarée, je panse celle qui est blessée, je guéris celle qui est malade » (Ez 34,16).
(SAINT BASILE DE SÉLEUCIE [°v.401 – 〸v.468], Homélie 26 sur le Bon
Pasteur, PG 85, 299, trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 219)


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